Journée de vigilance pour bien éviter les pièges du bas côté et ne pas me faire piéger par le souffle du diable à l'agréable parfum de résine.

De temps en temps je crie "sal...", quand le souffle est trop violent, ça soulage et me redonne de l'adrénaline pour maintenir mon guidon et ma ligne.

C'est une route difficile pour les vélos, d'ailleurs j'en ai croisé aucun.

Je croyais moins voir de camions de bois après l'immense usine de Vanderhoof. Bien non!

2 villes sur mon parcours : Vanderhoof et Prince George.


Je suis à Prince George, ville de 100000 habitants et pas chouettosse.